Battre la maladie de Crohn de vitesse : Comment une médecine personnalisée avec le style de vie a-t-elle été bénéfique pour Lawson Aschenbach?

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La clarté mentale, la forme physique et la santé globale sont vitales dans le monde de la course; une maladie invalidante peut dont mettre en péril la carrière tout autant que la santé d’un conducteur de voiture de course automobile professionnel. Nous avons passé un peu de temps avec le septuple champion de course automobile sportive professionnel Lawson Aschenbach afin de découvrir comment il a fait appel à la médecine personnalisée avec le style de vie pour prendre en charge sa maladie de Crohn et revenir la plus haute marche du podium.

Commençons par votre passé professionnel. Comment vous êtes-vous retrouvé dans la course automobile?

J’avais 8 ans. Mon père nous a fait découvrir, mon grand-frère et moi, le go-kart. C’était un passe-temps à l’époque, mais c’est rapidement devenu ma passion.

À quoi ressemble votre emploi du temps? Passez-vous beaucoup de temps à la maison? Voyagez-vous souvent?

Je suis sur la route de 150 à 200 jours par an. Il peut s’agir de fins de semaine de course, d’essais ou encore d’événements de relations publiques. C’est difficile de respecter un horaire quand on est toujours en déplacement. La préparation est donc devenue un aspect essentiel de ma vie. J’ai des contenants pour tous les compléments que je prend. Tout est mesuré d’avance avant mon départ.

Lorsque je participe à une course, je suis soit sur la piste, soit à l’hôtel. Ces journées-là, peut-être que je vais m’entraîner, participer aux qualifications ou à la course, mais je respecte un horaire strict. Je vais au lit tous les soirs à la même heure; je me lève tous les matins à la même heure. Je m’assure que ma santé, ma concentration et mon corps sont préparés pour offrir une performance maximale.

Lorsque je suis à la maison, c’est une routine simple. Je me lève, je prends mon déjeuner et je sors m’entraîner. J’ai un répertoire de plusieurs exercices que j’utilise pour me tenir en forme, pendant et après la saison de course. Mes après-midis sont dédiés au travail de bureau et à la famille. J’essaie de passer autant de temps que possible avec ma femme et ma fille. J’aime la vie de papa. Avoir pu participer à la naissance d’un bébé a été une expérience incroyable, et ma fille a eu 2 ans en décembre.

On vous a diagnostiqué la maladie de Crohn. Pendant combien de temps en avez-vous ressenti les symptômes avant que la maladie ne soit diagnostiquée? Comment est-ce arrivé?

J’ai commencé à avoir des problèmes de digestion au secondaire, quand j’avais 12 ou 13 ans. Après le dîner, j’avais des problèmes de gaz plutôt embarrassants. Ça a commencé tout d’un coup et ça a continué jusqu’à ce que je trouve l’élément déclencheur, le lait. Je buvais à cette époque deux berlingots de lait au dîner; lorsque je me suis mis à boire autre chose, le problème a disparu. Je trouvais cela étrange d’avoir pu boire du lait sans problème jusqu’à ce jour.

Puis, en 2012, je me suis retrouvé dans un état où je souffrais continuellement de gaz, où je vivais des expériences de salle de bain traumatisantes et où j’avais des problèmes d’étourdissements, de léthargie, de déficience en vitamine B12 et d’insomnie. Je ne récupérais plus après l’entraînement. J’en suis arrivé au point où cela commençait à nuire à ma carrière.

Puis j’ai demandé une colonoscopie. Je ne connais pas beaucoup de gens qui demanderaient ça! Mais il fallait que je comprenne ce qui m’arrivait et, bien évidemment, j’ai immédiatement été diagnostiqué avec une maladie de Crohn.

Quel âge aviez-vous au moment du diagnostic?

Vingt-deux. Ma maladie s’est rapidement dégradée jusqu’au diagnostic. Pour empirer le tout, c’était une période difficile de ma vie, pendant laquelle le monde de la course automobile souffrait beaucoup du crash économique. Le stress est devenu une partie prenante de mon problème, et je crois qu’il a entraîné une progression beaucoup plus rapide de mes symptômes que la normale.

D’une certaine façon, j’en suis heureux, parce que ça m’a forcé à cerner mes problèmes de santé. Ça affectait ma carrière, oui, mais aussi ma vie.

En quoi la maladie a-t-elle affecté votre carrière de coureur? En quoi a-t-elle affecté votre vie en dehors de la course?

L’atout le plus important d’un coureur automobile, c’est sa concentration. La forme physique est également très importante. Lorsqu’on est fatigué, on est moins concentré. À 274 km/h (170 mi/h), cela peut mener à des résultats désastreux. Sans mentionner que nous sommes en formation serrée. On se fait la guerre, on essaie de faire des tours le plus rapidement possible, de profiter continuellement des fenêtres d’une fraction de seconde pour dépasser quelqu’un.

Au plus fort de l’inflammation, j’ai remarqué une baisse de mon niveau d’énergie. Mes entraînements n’étaient pas très performants et j’avais besoin de plus de temps de récupération. Le tout combiné à un manque de sommeil, de la léthargie et des problèmes gastro-intestinaux perpétuels, je manquais vraiment de concentration dans la voiture. Lorsqu’on me demandait de faire ponctuellement une course d’endurance de deux ou trois heures, j’avais du mal à terminer.

Lorsqu’on est rendu là, les gens commencent à le remarquer. C’était une période assez effrayante. Je savais que je ne pouvais pas continuer de cette manière pour une autre saison; ma carrière était en jeu.

Comment avez-vous trouvé votre expérience de la médecine traditionnelle pour le traitement de la maladie de Crohn?

Immédiatement après mon diagnostic au début de 2012, on m’a prescrit des anti-inflammatoires pharmaceutiques. Mon médecin a mentionné qu’il faudrait aller jusqu’au bout de la chose, sinon j’allais finir en chirurgie de résection pour enlever une partie de mon colon. Assez traumatisant dès le départ!

Il a dit que j’aurais à prendre des médicaments pour le reste de mes jours, ajoutant quelques statistiques disant que 90 % des patients avec Crohn n’obtenaient jamais de rémission complète. C’était une pensée frustrante, mais ceux qui me connaissent savent que je ne recule jamais devant un défi!

Combien de temps s’est écoulé avant votre introduction à l’alimentation
médicinale et à la médecine personnalisée sur le style de vie comme options
de prise en charge de la maladie de Crohn?

J’ai fait beaucoup de recherches après mon diagnostic afin d’essayer de trouver une autre « cure » à la maladie, qui n’impliquait pas la prise de médicaments. J’étais prêt à essayer n’importe quoi pour être en rémission parce que les médicaments ne fonctionnaient pas. Mes symptômes s’aggravaient de jour en jour.

J’ai communiqué avec un ami qui avait découvert des méthodes alternatives pour traiter les colites. Un nutritionniste l’avait aidé à prendre ses symptômes en charge grâce à l’alimentation et la prise de compléments. Je suis passé des visites annuelles à l’hôpital à une vie saine et heureuse.

J’ai pris rendez-vous avec un nutritionniste. C’est à ce moment que j’ai découvert le monde des plantes favorisant la santé et la médecine fonctionnelle. Ça a été le point décisif de ma récupération.

Comment a été votre expérience avec les aliments médicinaux UltraInflamX Plus 360®

Ma vie a changé dans les 24 heures seulement suivant le début de mon utilisation du produit. Presque tous mes problèmes gastro-intestinaux ont disparu et je me suis immédiatement senti comme une personne différente. Plus de gaz, d’étourdissements ou d’expériences de salle de bain épouvantables.

Je pouvais recommencer ma vie, et mon humeur s’est améliorée en conséquence. Je sentais que je pouvais faire face à n’importe quel circuit du monde, et j’avais la santé qu’il fallait pour ça! Je peux dire sans l’ombre d’un doute qu’UltraInflamX Plus 360 a changé ma vie!

En quoi votre vie et votre carrière de coureur ont elles changé depuis que vous êtes passé à une approche médicale personnalisée sur le style de vie pour prendre en charge votre maladie de Crohn?

D’abord et avant tout, j’ai plus d’énergie. Je récupère plus rapidement de mes entraînements et de mes courses. Je dors mieux, je suis plus concentré en tout temps et, ce qui est encore plus important, mes aptitudes de conduite ont atteint de nouveaux niveaux. Conduire sans arrêt pendant trois heures n’est plus un problème; j’ai eu la chance de gagner quatre championnats depuis que j’ai commencé ce traitement.

Un coureur automobile doit faire face à des températures— extrêmes dans la voiture, qui peuvent atteindre 54, et même 60 degrés Celsius (130, à 140 degrés Fahrenheit). Les coureurs automobiles n’ont pas accès à beaucoup d’options pour le confort; nos bras, nos jambes et notre tête sont en mouvement constant. C’est essentiel de se concentrer à 100 % sur ce que vous faites, parce que vous pourriez n’avoir qu’une seule occasion de dépasser quelqu’un pendant toute la course.

Maintenant, s’il y a une occasion, je la prends. C’est ce désir et ce dévouement qui m’ont permis de gagner autant de courses. J’ai l’impression que je conduis mieux que jamais, et cela se voit dans mes résultats.

Lawson Aschenbach est sept fois champion de course automobile sportive. Il a commencé à faire des courses de kart à l’âge de 8 ans. Il a fait son chemin et a depuis remporté un championnat d’état, du pays et d’Amérique du Nord et quatre championnats Grand National. Il a terminé sur le podium lors de sa première course automobile sport en 2005 et a fait son arrivé en avant-scène en 2006, en gagnant le SPEED World Challenge GT Championship dès sa première année. Aschenbach a à son actif plus de 35 victoires en course professionnelle et évolue maintenant dans IMSA WeatherTech SportsCar Championship et Pirelli World Challenge Series.

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